Les petits dormeurs sont décidément très à risque de souffrir d'obésité et de diabète de type 2.
On savait déjà que le manque de sommeil nuit à la capacité de contrôler la faim et accroît le désir de manger. Mais ceux qui ne font que de courtes nuits de cinq à six heures sont aussi plus à risque de souffrir d’une hypoglycémie légère (une baisse du niveau de sucre dans le sang). Et ce phénomène entraîne lui aussi le désir de manger pour rétablir un niveau de sucre normal.
Cet élément nouveau, qui ajoute au portrait du petit dormeur, a été décelé récemment par une équipe de chercheurs à laquelle participait le professeur Angelo Tremblay de l’Université Laval.
Cette nouvelle étude alourdit donc le bilan de santé du petit dormeur que de plus en plus de facteurs lient à un risque d’obésité et de diabète de type 2.